Les dessous de la LIPH

Caroline Lambert et Stéphanie Michaud

Nous avons réalisé une entrevue avec deux membres de la LIPH, soit Caroline Lambert, entraîneur de l’équipe des Verts, et Stéphany Michaud, ancienne entraîneur devenue joueuse dans l’équipe des Bleus. Un gros merci aux filles qui ont accepté de répondre à nos questions pour vous renseigner sur les dessous de la LIPH. Apprenez-en davantage sur le rôle des entraîneurs et sur les motivations de nos deux joueuses!

La sélection des entraîneurs est faite par les capitaines et les assistants capitaines en septembre dernier. Les personnes sélectionnées étaient des joueurs qui débutaient, mais qui avaient un bon potentiel. On sous-estime parfois ce rôle à tort, mais il est très important au sein de l’équipe.

Pourrais-tu nous expliquer ce qu’est vraiment le rôle de l’entraîneur?

Caroline: Le rôle d’entraîneur consiste principalement à élaborer les caucus.  Il est plus actif au caucus, puisqu’il ne participe qu’à quelques improvisations. Il prend des notes d’idées présentées lors des improvisations et cela permet une révision, après la partie, de ce qui a fonctionné ou non comme stratégie. Il est en mode d’apprentissage, donc ce sont souvent les joueurs débutants qui ont le rôle.

Pourquoi as-tu voulu faire partie de la LIPH?

Caroline: J’ai décidé de faire les camps de sélection de la LIPH parce que je voulais me donner un défi. J’adore le théâtre et tout ce qui appartient aux arts de la scène. Alors, je me suis lancée dans cette course folle. Et, à ma grande surprise, j’ai été sélectionnée. De plus, l’année passée, j’étais une grande fan de la LIR (Ligue d’improvisation de Rimouski). J’allais voir pratiquement tous les matchs et je suis tombée sous le charme.

Stéphanie: Moi aussi! Je vais à la LIR depuis que je suis toute petite et j’ai toujours aimé regarder les joueurs à l’oeuvre. D’abord j’étais spectatrice et maintenant, joueuse!

Est-ce parfois stressant de jouer devant un grand public?

Caroline: Ça peut être stressant en effet. Tu ne pars qu’avec quelques idées et tu dois bâtir toute une histoire en peu de temps. De plus, le fait d’être entraîneur rend la tâche un peu plus difficile, car tu joues beaucoup moins souvent, ce qui te donne moins d’expérience que les autres joueurs. Il ne faut pas non plus avoir peur de se faire juger, parce que cela arrive à l’occasion. Lorsque c’est le cas, on se ressaisit en se disant qu’on est ici pour le plaisir.

Stéphanie: Je pense que le stress est bien présent avant chaque match, mais c’est tellement amusant, plaisant et enrichissant que, dans mon cas, aussitôt que j’embarque sur l’improvisoire, j’oublie tout et je ne fais que m’amuser. Et plus il y a de spectateurs, mieux c’est!

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le fait de faire partie de la LIPH?

Caroline: Ce qui me plaît le plus, c’est la chimie entre nous. On se soutient et on s’entraide. On fait de nouvelles rencontres et on joue avec des gens qui ont des intérêts communs avec nous. Ça augmente notre confiance en nous!

Stéphanie: La chimie! Comme Caroline l’a dit!

Penses-tu te réinvestir l’an prochain?

Caroline: Je ne serai malheureusement pas de retour l’an prochain, puisque c’est ma dernière année au secondaire.

Stéphanie: Je vais essayer de revenir l’année prochaine. Je le souhaite de tout mon coeur!

Nous souhaitons une bonne saison à toute la ligue et venez en grand nombre au prochain match!

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